Université du temps libre "Kreiz Bro leon"   -  Les sorties 2008

Le Conseil
d'administration
Les activitéssNos adhérentsLes programmesComptes rendus
des conférences
Les partenariatsLes actualitésAdresses
et liens utiles
Accueil

Fort de Montbarrey et Pointe Ste Mathieu

Un premier arrêt nous a conduits au Fort de Montbarrey. Musée un peu folklorique, Il serait sans doute à réorganiser par un spécialiste, mais contient des pièces intéressantes. Un wagon rempli ayant servi à conduire des déportés, de nombreux véhicules, des pièces militaires, des objets usuels (cantines, vêtements etc...). Un petit saut pour aller au mémorial national des marins à la pointe St Mathieu. . De nombreuses photos souvenir, des stèles éclairées etc...Un lieu chargé d'histoire et appelant au recueillement.
Après quelques pas le long de la corniche, visite de l'ancienne abbaye. Un imposant édifice dont l'environnement est malheureusement gâché par la tour du phare.


stmat3stmat4
A fer et à flots

        Après une visite de la vieille ville, en particulier de la rue Ange de Guernisac et de ses maisons caractéristiques, nous avons monté un bon nombre de marches pour arriver au viaduc en compagnie de notre guide. Traversée du pont avec vue magnifique sur Morlaix, le bassin à flots etc..A la gare, le train Morlaix - Roscoff nous attendait et en route pour une visite du Léon, la Penzé, le viaduc, les artichauts (eh oui...) et Roscoff. Départ pour l'île de Batz, déjeuner sur place, petite balade digestive et en route pour la baie de Morlaix. Le château du Taureau, récemment restauré, l'île noire etc ...avant de remonter la rivière de Morlaix en serpentant entre les balises. Arrivée aux écluses et retour vers Lesneven. Une fort belle journée. Le soleil nous a accompgnés de Penzé à Roscoff, seule Morlaix est restée dans la grisaille.
morlaix
Musée Yann d'Argent à St Servais

        Il est né en 1824 dans un relais de diligence. Son père était Lorrain et sa mère était bretonne mais malheureusement, sa mère et ma grand-mère sont mortes peu après sa naissance. Après de médiocres études secondaires, il se consacre enfin à ses passions : la peinture et le dessin. Le voilà autodidacte arrivant à Paris où il devient vite illustrateur, son grand rival fut Gustave Doré. Il est toujours retourné dans sa chère Bretagne où il a peint de nombreuses toiles et orné aussi l'église de son village.
        Que dire de sa peinture ? À des sujets toujours originaux,il apporte un regard naïf.
Dans son testament, Yan d'Argent demande que son crâne rejoigne dans l'ossuaire de Saint-Servais celui de sa mère et de sa grand-mère. Le père d'Hélène Diner , bénévole au musée Yan D'Argent, a assisté à cette décapitation posthume.


Exposition Dilasser au Musée des beaux-arts de Brest

        Dilasser est un peintre hors normes. Quand il s’engage véritablement dans la peinture, au début des années soixante-dix, c’est muni de références aussi diverses que les peintres italiens de la première Renaissance, Gauguin, Picasso et Matisse, Klee, Bissière et quelques Français de cette époque. Dès 1973, il alterne l’usage d’une forme unique qui emplit la surface du tableau et ce quadrillage vibrant dans lequel elle se démultiplie et se décline. Déjà figures et paysages se disputent l’attention de l’œil. Les contre-formes, issues de la science ancienne des intervalles, plus que les objets identifiés dotent le plan de toute sa complexité, des multiples possibilités de la circulation qui s’y opèrent...